mercredi 14 mai 2008

Océanopolis en images

La semaine passée j'ai eu la chance de faire le pont et de bénéficier d'un jour férié le lundi de la Pentecôte. Autant vous dire que nous avons profité de cette occasion pour nous balader Norbert et moi. Nous sommes donc allé en Bretagne, et une fois n'est pas coutume, je vais vous faire un récit en images, et en commençant par la fin.

Voici donc les images prises à l’Océanopolis de Brest que j’ai visité lundi ...









Retrouvez toutes les informations de l'Océanopolis sur leur site.

samedi 3 mai 2008

Un long dimanche à l'historial

La reconstitution en Vendée s'est très bien passée, et on peut dire qu'on me voyait de loin ! Ma robe jaune vif m'a prêtée le surnom de "Bouton d'Or".
Si la robe est globalement finie il reste encore des finitions, notamment sur le manteau. Et puis surtout il faut accessoiriser l'ensemble pour donner une identité au personnage...

Quand à la reconstitution en elle-même, si le beau temps était (presque) au rendez-vous, pas les visiteurs. Malgré une bonne animation de notre part et de celle de de l'équipe culturelle, les gens ont préféré la plage.

Prochain camp fin juin en Italie pour la reconstitution du siège de Canelli !

mercredi 23 avril 2008

Gossip girls, le retour

Lors de mon année d’apprentissage j’avais écris un article au sujet de mes doux rêves de conversations au travail. À l’époque l’Imprévue et moi étions dans le même bureau que l’Ours. Il nous était impossible de discuter à chaud des événements dans l’entreprise, nous y consacrions donc nos pauses déjeuner.

Dans l’agence NV, où je travaille actuellement, avoir des discussions discrètes n’est plus un problème. En effet les deux autres stagiaires arrivées en même temps que moi ont des bureaux individuels, lieux de nos échanges riches en potins. Je me rends compte maintenant à quel point il est agréable de travailler dans un bâtiment qui est constitué de plus de deux pièces. Je n’hésite donc pas à me rendre chez Miss Blonde ou chez Miss Brune pour converser lors de nos pauses.

Et puis à NV il y a un système qui est révolutionnaire : le iChat. Ce petit logiciel permet d’échanger avec chacune des personnes de l’entreprise qui s’y connecte. S’il sert généralement à envoyer des documents rapidement, mais il nous permet surtout de discuter, de faire part de scoops ou de potins de dernières minutes. Pour moi qui travaille dans un quasi open space avec Miss DA (une nouvelle stagiaire), iChat est plus qu’intéressant…

mardi 22 avril 2008

Un trésor d’inventivité

Je ne suis pas du genre à faire de la pub pour des produits mais je suis naturellement sensible aux bonnes réclames. Conciliez cela avec mon amour pour les dessins animés et vous obtiendrez ces quatre publicités pour les céréales Trésor.

Je décerne mon coup de cœur à la vidéo avec la céréale à cape (en bas à gauche de la page), et une mention spéciale à la quatrième (en bas à droite) pour la référence cinématographique aux dents de la mer.

lundi 21 avril 2008

L'habit ne fait pas l'époque

Voilà plusieurs jours que je ne poste plus et pour cause : de 9h00 à 18h30 je suis en stage , pendant les pauses je travaille pour l’université. Et dès que j’arrive chez moi à 19h00 je travaille encore jusqu’à 1 ou 2h00 du matin.
Pourtant le soir, je l’avoue, ce n’est pas sur mes dossiers ou mon rapport de stage que je travaille mais sur une de mes passions : la reconstitution.

En effet depuis mes 11 ans, je fais partie d’une compagnie de reconstitution. Bénévolement et en famille nous avons participé à de nombreux camps, et batailles historiques de l’époque médiévale. Lorsque j’étais au lycée la compagnie s’est dissoute car la base des professionnels qui la constituait ont souhaité s’orienter vers le spectacle de rue.
Une nouvelle troupe médiévale s’est formée avec les bénévoles, mais mon père a lui choisi de se lancer dans une compagnie du 17ème siècle. Il a donc créé une association et nous avons au fil des années regroupé une vingtaine de personnes et bien sûr des armes et des costumes.

Je m’y suis investi au début, puis prise par les études et l’éloignement j’ai moins participé à l’association. C’est donc avec Miss Mirande que je fais mon come-back. Avant j’étais habillée en homme et je faisais de l’escrime. Je pratique toujours l’escrime artistique, mais nous avons décidé de « féminiser » la compagnie, et ainsi de créer d’autres activités sur les camps que les combats, les présentations d’armes et le tire à l’arquebuse.
J’ai pris le parti de ne pas faire un costume de noble, mais de plutôt de femme du peuple, pour ne pas être une potiche sur les camps. Ainsi je peux faire de la reliure, de la cuisine, jouer, rigoler avec les hommes, etc. Me voilà donc en train de faire mon costume de paysanne de 1630.

Ça peut sembler compliqué comme ça mais c’est juste une question de patience et de technique… Pour le réaliser je me suis essentiellement basée sur des gravures de Jacques Callot. J’ai heureusement été aidé dans ma tâche par Miss Mirande qui compte à son actif une robe et un pourpoint de noble, ainsi que des capes et d’autres babioles telles que des tabliers. La robe est presque finie. : je suis en train de faire les dernières coutures à la main, et je dois faire un ourlet en bas aussi. Je me suis également mise à un manteau ce week-end et puis il me reste le jupon et la coiffe.

J’ai pris le virus de la couture et je pense déjà à faire un pourpoint de noble pour un homme et une tenue plus bourgeoise pour moi. En attendant nous avons une reconstitution ce week-end, mon costume va-t-il plaire ? Verdict dimanche.

mardi 15 avril 2008

Torture chinoise

Pour une fois je ne vous parlerai pas de moi mais de Norbert (c’est pas pour rien que le blog s’appelle Norbert & Daggett) qui a de la chance d’être en vacances… en Chine !
Enfin la chance... pas vraiment à l'écouter puisqu'il n'est pas du tout partant pour ce voyage. Il y en a qui seraient ravis (par exemple moi), et bien pas Norbert pour qui aller en Chine est une torture (ou presque).

Pour me venger de cette situation injuste, je lui quand même préparé un peu de boulot, des devoir de vacances en quelques sortes. J’ai pas envie d’être la seule à travailler, non mais !
Au programme de ses cahiers de vacances :
- Rédaction de mails réguliers pour me faire part de l’évolution de son voyage.
- Participation à un salon d’import export à Canton.
- Envoi de photos.
- Résolution d’énigmes (telles que « D’où vient le riz cantonais ? »).
- Recalculer la longueur de la muraille de Chine.

Et comme il fait sérieusement ses devoirs, j’ai reçu hier soir des images de la baie de Hong Kong.

Alors torture, ou pas ? Aux dernières nouvelles le voyage est supportable...

jeudi 10 avril 2008

Question - réponse

Pour vous parler du boulot que je fais lors de mon stage, j’ai choisi le mode de l’interview en répondant à mes propres questions (qui a dit nombriliste ?!). On n’est jamais mieux servi que par soit même.

Daggett, vos fans s’interrogent : en quoi consiste votre travail exactement?
Et bien je suis stagiaire concepteur rédacteur. J’assiste aux briefs des chefs de pub avec un DA, et ensemble on décide de la manière dont on va axer notre boulot. Ça peut être juste un dépliant ou carrément une campagne (dans le cas des concours le plus souvent). Une fois qu’on a l’idée, je m’occupe de la partie rédaction : accroches, textes de plaquettes ou de mailings, etc.

Et est ce que ça vous plait ?
J’adore ! Mon seul bémol c’est le rythme : je peux avoir plusieurs journées très intensives et ensuite une journée de calme complet. C’est assez destabilisant au début, je préfère, bien entendu, quand on a des « coups de bourre ».

Mais cela n’est pas trop stressant, fatigant ?
Fatiguée je le suis bien sûre, mais ici je ne compte pas mes heures. À partir du moment où un travail me plait et où l’ambiance est bonne, je n’ai qu’une envie : faire de mon mieux… c’est tout le contraire de mon année en apprentissage (boulot nul et ambiance de m..).

Brief, DA, etc. Vous utilisez beaucoup de mots qui nous sont inconnus ! C’est un des effets du « monde de la pub » ?
Quand j’ai débarqué, j’ai trouvé tous ces termes bizarres, voir pompeux (genre on speak english ici !). Mais on s’y fait et puis chaque métier a son vocabulaire, alors pourquoi ne pas parler de rédacs, de points créas et de boiler plate après tout…

Parlons bien, parlons potins : comment sont vos collègues ?
(Rire) Et bien ça va je ne me plains pas. Il y a d’autres stagiaires (filles) et on s’entend très bien, nous faisons les mots croisés du 20 minute ensemble lors des pauses, des moments de grand calmes. Mon tuteur est drôle et très sympa, compétent, bref je suis très bien tombée. Après il y a les DA, tous grands et bruns (j’ai un peu de mal à en différencier certains d’ailleurs), et les chefs de pub (des femmes majoritairement), toutes adorables. Vous me connaissez je suis déjà au courant de quelques histoires mais je ne révélerai rien en public…

Daggett, vous êtes formidable, mais comment faites vous pour être au courant de tout ?
(Elle rougit) Ho non je n’ai aucun mérite ! J’ai simplement eu la chance d’avoir une première semaine de stage qui chevauchait la dernière semaine de la stagiaire que j’ai remplacé : idéal pour être informée rapidement des derniers événements ! Et puis, bien entendu, j’utilise mes techniques d’espionnage habituelles héritées de Mata Hari.

Malheureusement il est déjà temps de nous quitter… un dernier mot pour vos fans ?
Laissez des commentaires, je suis de retour !

lundi 7 avril 2008

Pas de nouvelles, bonnes nouvelles !

Je n’ai pas écrit depuis ma rentrée à la Fac de N. Mon emploi du temps est un vrai gruyère, mais je suis tellement occupée par ailleurs que j’ai délaissé le blog. Et bizarrement c’est maintenant que je suis de nouveaux en entreprise que j’ai le temps de m’y remettre… Alors soyons fous, c’est reparti !

Mais pourquoi suis-je en entreprise me direz-vous ? Et bien je suis en stage pour trois mois (entrecoupés d’examens) dans une agence de pub de N. J’ai commencé il y a 15 jours et je me sens presque comme un poisson dans l’eau : je fais ENFIN un travail qui me plaît !
Après mon année d’apprentissage que je considère comme un échec (non pas à cause de moi mais à cause de ces c… dans l’entreprise où j’étais), je n’ai pas persévéré dans cette voie : un bon stage de trois mois vaut mieux qu’un mauvais apprentissage d’un an !

J’ai eu la chance de travailler lors de la première semaine de stage avec la stagiaire que je remplace maintenant. J’ai ainsi pu apprendre plus vite tous les noms, repérer les postes, les méthodes de travail, etc. Nous étions à deux sur un seul ordinateur, mais ça valait le coup !

La seconde semaine tous les stagiaires sont partis (la rédac que je remplace, un da et un directeur de clientèle) et deux autres sont arrivées (deux chefs de pub). Du coup j’ai tout de suite raconté tout ce que j’avais découvert la semaine dernière, potins compris.

Les deux stagiaires sont très sympas, une partira en même temps que moi, et l’autre fait trois mois de plus… J’ai le temps de leur trouver des pseudonymes !