mardi 26 juin 2007

Coquillage et bouillasse...


Aujourd’hui en fouillant dans mon sac j’ai retrouvé un petit coquillage offert par Norbert avec qui j’ai passé la journée de samedi à la mer. Il était déjà malade et le vent ne l’a pas vraiment arrangé.
Du coup on a passé le dimanche à se reposer au chaud. Mais comme il ne va pas mieux il est allé chez le médecin qui a diagnostiqué une angine rouge et blanche, et qui lui a donné un arrêt de travail jusqu’à dimanche ! Le pauvre attend en plus les résultats de ses examens pour la fin de la semaine ainsi que sa validation pour la continuation de ses études.

Samedi nous voulions nous tremper les pieds dans l'océan. Mais la marée était basse, après de nombreuses glissades sur la gadoue et surtout arrivés devant des sables mouvants, nous avons battu en retraite :( Pour nous consoler nous nous sommes nettoyé les pieds dans un flaque de mer et nous avons fait peur aux crabes.

Voyez plutôt sur la photo ! J'ai hâte de revoir l'océan... peut-être dans deux semaines ?

lundi 25 juin 2007

Un projet rondement mené


Vous avez certainement remarqué mon absence la semaine précédente. J’étais en fait en plein travail pour ce qu’on appelle le projet professionnel. Je vous ai précédemment présenté mon projet tuteuré, qui consistait en la création d’un site Internet et de la charte graphique de l’Atelier du Relieur Joyeux. Il y a bien évidemment des choses à finaliser à ce sujet mais il est globalement fini. Le plus long dans la création d’un site, ce n’est finalement pas de le faire valider, mais d’arranger tous les détails et disfonctionnements selon la demande du client.

Le projet professionnel consiste au même exercice que le projet tuteuré, mais il se fait en groupe. Notre « agence » a donc été constituée de manière arbitraire et nous avons travaillé sur le même projet, en concurrence avec une autre équipe. Nous devions créer un site Internet pour le CREAM, qui est une entité que je trouve toujours un peu confuse, malgré les plusieurs mois passés sur le projet. Pour synthétiser, c’est un centre qui regroupe du matériel audiovisuel qu’il met à la disposition d’étudiants et d’autres personnes désireuses de monter un projet audiovisuel ou multimédia. Le CREAM accompagne le projet, forme à l’utilisation du matériel, etc. Il a d’autres missions mais je ne vais pas rentrer dans les détails, j’ai l’impression de re-rédiger mon rapport !

Bref nous y avons passé un certain temps et les clients ne semblaient pas s’y intéressé. Ils ne nous fourni aucun document à mettre en ligne (alors qu’il y a une section « catalogue »), répondaient à nos méls en retard, et lorsqu’ils le faisaient c’était pour nous envoyer la réponse adressée à l’autre agence ! De plus ils ne semblaient pas aimé nos maquettes, ni être d’accord avec nos choix… bref, une ambiance de travail bien peu motivante.
Il faut ajouter à cela la répartition des groupes particulièrement bizarre : notre agence était constituée principalement de personnes au profil graphique mais pas technique alors que la conception de ce site demande d’importantes compétences à ce niveau. Et puis l’autre équipe regroupait plusieurs personnes très sérieuses, qui s’y prenaient longtemps en avance.

Du coup, nous pensions vraiment que notre projet ne ferait pas le poids et que notre rapport d’une quarantaine de pages ferait pâle mine face au leur (plus de quatre-vingt pages quand même). Mais nous avions quand même quelques points forts : par exemple nous avions pu constater lors de la pré-soutenance que même si leur rapport était conséquent, il restait très scolaire. De même pour leurs maquettes relativement institutionnelles par rapport aux nôtres. Nous avions plus l’étoffe d’une agence de communication. Lors de la pré-soutenance, ils obtinrent 16 et nous 14/20, de là nous nous sommes dit que de toute façon se ne serait pas notre site qui serait retenu et que c’était très bien car nous ne voulions pas nous embêter tout l’été avec le CREAM.

Nous avons quand même travaillé sérieusement, essayant de se répartir le travail selon nos capacités respectives, nous retrouvant chaque jour pour avancer, participant sur un forum que nous nous étions créé, etc.
Le vendredi matin, juste avant la soutenance, nous avons vu les maquettes de l’autre groupe et nous avons été dégoûtés : ils avaient copier notre gabarit, essayer de reproduire certains éléments, alors que leurs précédentes maquettes n’avaient rien à voir avec les nôtres, elles étaient soudainement bien proches…
Mais au final nous étions plutôt contents de nous, et nous surtout nous étions heureux de nous dire que notre projet ne serait pas choisi ! Nous sommes donc allé à la soutenance de manière assez décontractée, arborant les badges que j’avais fait pour chacun avec le logo de l’Agence Poolp-e* (c’était notre nom, et je ne suis pas peu fière d’en être l’auteur !). À la fin de notre présentation, chaque professeur et puis les représentants du CREAM prirent la parole un à un pour… nous féliciter… Il y eu aussi quelques remarques sur des petits défauts, des questions sur des détails, mais pour l’essentiel, ce fut de véritables louanges !

On était ravis bien entendu, mais en sortant, mon chef d’équipe me glissa discrètement une phrase que nous pensions tous : « On est dans la m…, on va devoir leur finir le site ! ».

lundi 18 juin 2007

Mes colocataires


Depuis quelques semaines j’ai des colocataires dans mon appartement. En effet comme mon agence immobilière se fiche royalement que le mur de ma salle de bain pourrisse… et bien il continue à pourrir. Dès que j’ai moins de boulot, j’appelle, je les relance mais ils disent que quelqu’un viendra voir en journée. N’étant pas présente je ne sais pas quels « travaux » sont faits. Et comme personne ne croit bon de me rappeler pour me dire pourquoi des faïences ont été cassées sous mon bac de douche et pourquoi il fait toujours aussi humide, je les rappelle. La personne du service location n’étant jamais là, la situation dure… depuis presque 4 mois !
En tout cas maintenant le mur est imbibé d’eau sur plus d’un mètre en largeur, et plus de 50 centimètres en hauteur.

Je limite l’envahissement des moucherons grâce au Fulgator, mais de nouvelles colocataires sont arrivées : les limaces.

J’en avais déjà vue une se balader que j’avais sorti dehors pensant que c’était exceptionnel. Puis j’en ai trouvé une morte en faisant le ménage, et finalement samedi matin j’ai eu la bonne surprise de constater qu’il y en avait une qui s’était baladait sur mon chausson-vache (voir photo).
L’énervement me prenant je suis donc allée crier à l’agence immobilière, leur disant que s’ils ne faisaient rien je mettrai mon prochain loyer sur un compte bloqué. Ça a fait réagir mon interlocutrice, mais comme il n’y avait personne du service location (comme d’habitude), elle a juste noté (pour la énième fois) mes récriminations sur son cahier. Si je n’ai pas de réaction demain se sera lettre recommandée et compte bloqué !

Bref ce matin les limaces ont fait leur réapparition en chaire et os. Je les ai mises toutes les deux dans un bocal, ça servira de preuve à l’agence immobilière. Mais quand j’ai raconté mon histoire à Norbert, il a insisté pour que je leur donne de la salade, que je leur laisse des trous pour respirer, etc. quelle tendresse envers plus faible que soit…

Du coup j’ai deux colocataires peu bruyantes et plutôt gourmandes. Je les accueille gentiment, mais je les ai prévenues : une fois les travaux terminés, elles retournent au jardin.

vendredi 15 juin 2007

Au Relieur Joyeux


Je suppose qu'à lire mes plaintes répétées au sujet de mon travail, vous devez vous dire que je ne n’aime pas ce que je fais.
Tout d’abord sachez que je ne vous communique pas tous les ennuis que j’ai au travail, sinon il y aurait un post pas jour à ce sujet. Je ne veux pas passer mon temps à en parler, et puis je suis prudente et vous raconterai le plus horribles une fois mon contrat terminé. Si vous croyez que j’exagère, allez voir le blog de l’Imprévue.
Ensuite j’aime ce que je fais, mais pas dans le cadre de mon boulot en entreprise. Par exemple j’ai mis en ligne il y a peu mon projet tuteuré,un site internet réalisé pour une amie qui a monté un atelier de reliure récemment. Ce n’est pas tout à fait fini mais si vous avez une reliure à faire faire, voici le lien. J'ai également créé sa charte graphique : carte de visite, plaquette publicitaire ainsi que le logo ci-contre.

N’hésitez pas à critiquer le site web !

jeudi 14 juin 2007

Portrait d'une nature morte

Je vous ai déjà parlé de l’Ours mais il y a encore un certain nombre de choses que vous ignorez à son sujet. Pour combler cette lacune, je m’en vais de ce pas vous en faire une description complète, ou plus particulièrement vous rédiger la liste de tout ce qui nous énerve (l’Imprévue et moi) chez lui :

- Il est mou. Ours de par sa carrure, il n’en a pas pour autant la robustesse et la dureté.
- Il marmonne entre ses dents, radotant tout seul devant son écran.
- Il secoue le genou de manière ostentatoire en permanence.
- Il pue la sueur froide le matin.
- Il pue la clope après la pause de midi.
- Son téléphone portable est constamment sur vibreur mais il n’y répond jamais. Parfois, quand le téléphone sonne, il le prend dans sa main et le regarde fixement, en attendant que la personne à l’autre bout du fil raccroche.
- Quand on lui pause une question, il met bien 30 secondes à répondre, le temps que l’info parvienne au cerveau sans doute. Il acquiesce le plus souvent par un grognement incompréhensible et approximatif.
- Il oubli systématiquement de remettre du papier dans l’imprimante quand il imprime quelque chose, ce qui envoie invariablement un message d’erreur à mon ordinateur. Grrr…
- Il a régulièrement des problèmes de connection, et passe son temps sous le bureau à rebrancher des fils (je peux vous dire que l’Imprévue et moi on serre les jambes, surtout quand on est en jupe !).
- Spirituellement absent, il est transparent. Mais on ne peut pas ignorer sa présence pour autant, ce qui est très gênant pour papoter entre filles.

Le portrait est peu flatteur mais pourtant tellement révélateur de ce que je vis chaque jour au travail …

mercredi 13 juin 2007

Gossip girls

Au travail, mon activité favorite est de papoter avec l’Imprévue. Malheureusement comme il n’y a pas de machine à café et qu’on ne prend pas vraiment de pause, ça limite nos discussions. Mais nous mangeons ensemble le midi (quand je n’ai pas trop de travail), le plus souvent dans un petit coin sympathique au bord de la rivière voisine.
Nos bavardages consistent pour moitié à critiquer Tuteur Tunning, l’Ours et Papa Patron (je sais nous sommes horribles mais eux aussi, na !). Et souvent c’est lorsque l’Ours fait quelque chose d’énervant* au bureau qu’on aurait envie de se faire des messes basses affreuses. Mais voilà elle est à l’autre bout de la pièce.
Vous me direz que nous pourrions correspondre sur msn, mais mon ordinateur possède des sécurités qui m’empêchent de m’y connecter ou même d’accéder à n’importe qu’elle page nécessitant un mot de passe (je crois que c’est car mon poste est le serveur).

Je rêve d’avions en papiers, volants au dessus de la tête de l’Ours pour atterrir sur le bureau de l’Imprévue, ou d’un fil tendu entre nos postes sur lequel nous laisserions glisser des petits bouts de papiers. Nos remarques assassines griffonnées sur des post-it, chutes de papiers critiques et autres macules recouvertes de propos ignobles… quel délice se serait !

* Je suis en pleine rédaction des défauts de l’Ours, c’est un portrait peu glorieux mais assez réaliste que je publierai incessamment sous peu.

mardi 12 juin 2007

Mon grand amour


Je ne vous en ai jamais parlé, mais je garde au fond de moi un amour passionné et irraisonné pour les films animés pour enfants. Je ne vais pas pour autant tous les voir, je privilégie généralement les films d’animations au dessins animés purs (à tord sans doute).
Dans mon « top 10 » Il y a bien entendu en toute première place Ice Age (1 et 2, quoique le 2 est peut être meilleur que le 1), Shrek (1 et 2, j’attends le 3 avec impatience), Nemo, Team America , Chiken Run et Toys Story (1 et 2), Les Noces Funèbres, Madagascar, Nos voisins les hommes, Les rebelles de la forêt …
Généralement si je n’accroche pas au graphisme je n’y vais pas (c’est le cas de Wild et de Gang de requin), et puis bien entendu je n’ai pas toujours le temps où l’envie (j’ai ainsi raté la maison hantée, Cars, Happy Feat, etc.).


Je crois que cette curiosité me vient des dessins animés Disney. Les aristochats, Cendrillon, Le Roi Lion ou encore Aladdin ont bercés mon enfance. Je me surprends à me rappeler encore des paroles de la plupart des chansons. Sans compter que les premiers films que je me rappelle être allé voir au cinéma étaient Blanche-Neige et Le Roi Lion.

Aussi quand je suis allée au cinéma avec Norbert voir le troisième volet de la saga Pirates des Caraïbes et que j’ai vu la bande annonce de Ratatouille, je n’ai pu m’empêcher de sourire béatement. Norbert a compris illico et a dit en soupirant : «Ok, on ira le voir… ». Verdict le 1 août !

vendredi 8 juin 2007

Y'en a marre du boulot, vive les carambars et les bulots !

Je me suis très peu occupée du blog récemment, je suis en fait débordée par le travail, j'ai dormi à peine 3 heures la nuit dernière et me voilà de nouveau sur le pont ce matin ! Mais voilà, l'Imprévue travaille sur un ordinateur tout neuf, qui tourne donc avec Windows Vista, d'où un certain nombre de bugs. Entre autre elle ne peut pas utiliser un certain logiciel de graphisme.
Elle en a parlé à Tuteur Tunning, qui comme d'habitude à éluder le problème en disant qu'il verrait. Sauf qu'il n'a rien vu du tout... Bref, ce soucis informatique a commencé une semaine où j'étais en cours, Tuteur Tunning a donc dit à l'Imprévue de travailler sur mon poste en attendant.

A présent que je suis ici, à chaque fois qu'elle a besoin du logiciel, elle vient quand même sur mon poste et j'hérite du sien ... ce qui ne me permet pas de travailler mais au moins je peux aller voir mes méls :)
Si Tuteur Tunning préfère me payer à ça plutôt qu'à faire de la créa c'est son problème.

samedi 2 juin 2007

Le retour de la malédiction


Vous vous souvenez très certainement des mésaventures de Norbert, lorsqu’il était resté enfermé dans les toilettes de mon appartement. Cet événement avait fait suite à 3 autres lors desquels je m'étais moi-même retrouvée enfermée (il faudra absolument que je vous les raconte).

Et bien il y a un peu plus d'une semainen il m'est arrivé encore un de ces épisodes malheureux, je me suis enfermée hors de la voiture. C'est à dire que j'ai laissé les clefs à l'intérieur, que j'ai verrouillé les portes, et que je suis sortie... Vous avez le droit de vous moquer, j'ai honte.

Le pire est que je ne m'en suis rendu compte qu'en début d'après-midi, je devais aller de la zone d'activité à la Poste. Lorsque j'ai cherché les clefs dans mon sac, j'ai du me rendre à l'évidence : elles n'y étaient pas. Je me suis précipitée dans le parking où Titine m'attendait gentiment, les clefs sur le contact.

J'ai directement appelé Norbert, à qui la même chose était arrivée lorsque Titine était encore à lui. Il m'a recommandé de prendre un cintre pour ouvrir le verrou d'une portière mais au bureau il n'y avait que des portes manteaux. Il a donc tenté de m'expliquer comment il avait réussi à fracturer Titine quelques années auparavant en trifouillant le loquet du coffre. Mais ayant comblé depuis le joint défectueux avec du silicone, je ne pouvais plus utiliser la même tactique.

Norbert devait venir justement ce week-end là. Nous décidâmes donc qu'il m'amènerait le double des clés, et que d'ici là je préviendrais le commissariat du coin. Le policier que j'ai eu au téléphone a été très aimable et a dit qu'il préviendrait la brigade pour qu'ils patrouillent dans la zone d'activité. Mais il a bien insisté sur le fait que ça ne garantissait en rien que Titine ne soit pas fracturée et volée (ou pire : brûlée ! Ma pôv' Titine !!!).

Papa Patron m'a assuré que de toute façon le portail du parking était clos chaque soir. Un peu rassurée, je passais de temps en temps devant le fenêtre pour vérifier que Titine soit bien là. Mais étant donné que la zone d'activité se situe dans une ville paumée (il n'y a même pas une seule banque ou distributeur de billet), je savais que ma voiture ne craignait rien en pleine journée.

J'allais bientôt partir, ramenée chez moi par l'Imprévue, lorsque passant devant la fenêtre je vis sur le parking un employé de l'entreprise voisine regagner sa camionnette. Lorsqu'il ouvrit la portière de son véhicule, il jeta un coup d'oeil à Titine. Pour rigoler je m’exclamais: "Regarde pas ma Titine comme ça toi ! Je te surveille !".
L'Ours qui n'avait pas ouvert la bouche depuis le début de ma journée me dit alors : "Fais attention, il peut avoir repéré les clés et revenir cette nuit".
Désolée par ce que j'ai pris tout d’abord pour de l'humour, je répondis : "Je blaguais voyons, le portail est fermé la nuit !
- Oui mais la clôture peut se couper avec une pince.
- Titine a presque 300 000 kilomètres, qui en voudrait ?
- Dans les pays de l'Est elle a de la valeur !
- Et puis y'a un fossé à franchir.
- Ils peuvent mettre des planches.
- Mais nonnnn voyons, qui viendrait commettre un vol ici ?!
- A la fin de l'été dernier il y a eu un vol dans un atelier de la zone.
- ... (Glups !)"
Et voilà, l'Ours qui ne parle jamais avait réussi à me faire paniquer en deux minutes, montre en main.

J’ai très mal dormi ce soir là, et je ne vous raconte pas à quel point j'étais heureuse de voir arriver Norbert avec les clés.

vendredi 1 juin 2007

Le clan des binoclards

Lorsque j'étais au lycée, on m'a plusieurs fois "traitée" d'intello. Pour moi les premiers de la classe étaient ceux qui portaient des lunettes, comme Agnan dans le petit Nicolas. N'en ayant pas et ne travaillant pas de manière exhaustive, je ne me classais donc pas dans la catégorie des binoclards.
Mais voilà, moi qui me ventais de mon excellente vue, j’ai du me rendre à l’évidence il y a quelques mois : celle-ci a souffert de ma pratique intensive de l’ordinateur. En effet depuis cette année les journées de travail passées à retoucher des photos sont éprouvantes pour mes yeux, et cela devient une vraie torture au bout de huit heures.
Je suis donc allé chez un ophtalmologiste (quatre mois d’attente quand même !). Il m’a assuré que j’avais une très bonne vue, mais le fait de passer mon temps devant des formes floues sur un écran la fatigue. Il m’a donc prescri une paire de lunettes à porter quand je travaille.
Une fois les renseignements pris auprès de ma mutuelle et quelques comparaisons de prix effectuées auprès de différents opticiens, je suis allée choisir ma monture avec Norbert.
Ce qui m’a d’abord épaté ce sont les prix… tant qu’on n’a pas a acheter des lunettes on ne se rend pas compte de leur coût ! Heureusement que les mutuelles existent. De plus je ne pensais pas que c’était aussi difficile de choisir sa monture, j’ai bien fait de ne pas y aller seule. Norbert m'a beaucoup aidé, c'est stressant de se dire qu'on va avoir le visage changé aux yeux de tous, et son avis a été très important.

Je ne vais pas porter les lunettes tout le temps, mais je dois me faire à cette idée : j'ai maintenant rejoint le clan des binoclards.