lundi 28 mai 2007

Petite pensée pour une fée

Cela fait longtemps que je n’ai pas parlé de ce qui se passe au boulot mais ce n’est pas pour autant qu’il n'y arrive rien. En effet je suis vraiment heureuse que l’Imprévue soit là. Nos confidences et nos fous rires me font un bien fou. Je redoute déjà quand elle partira en juillet. Mais je sais aussi qu’elle a autant de mal que moi à supporter l’ambiance de travail de notre entreprise, et plus particulièrement notre supérieur direct Tuteur Tunning.
J’aurais beaucoup de choses pas très agréables à raconter au sujet de ce dernier, mais comme il fera parti de mon jury en septembre je préfère faire bonne figure jusqu’au bout.

Pour en revenir à l’Imprévue, je suis cette semaine en examens à l’IUT de B. et elle doit se sentir bien esseulée. Je lui envoie donc tout mon soutien : si tu me lis, je pense à toi ! Je suis certaine qu’on arrivera à faire quelque chose du projet :)

J’ajoute un lien vers son blog sur le côté. N’hésitez pas à y faire un tour si vous voulez en savoir plus sur ma compagne d’infortune. Elle vaut le détour !

jeudi 17 mai 2007

Mea Culpa

Je n’ai jamais parlé du directeur de ma section d’études à l’iut de B. ici, pourtant mes connaissances s’en rappellent certainement. En effet j’ai sans aucun doute évoqué ce personnage plus d’une fois devant elles, nous l’apellerons ici M.R. .

Il est stressé en permanence, toujours à l’ouest, très mal organisé, bref : à se demander pourquoi il occupe un poste à responsabilités. Ses cours sont mal préparés, flous, endormants (j’ai honte mais je me suis assoupie plus d’une fois à mon bureau) et consistent pour la plupart à des délires biscornus au sujet de la communication. Ces moments de bouillonnement psychologiques incontrôlés sont ponctués de « Heuu… voilà, on va faire comme ça.».

Pour que vous cerniez un peu plus sa personnalité, voici un exemple concret illustrant la dangerosité qu’il représente pour ma section.
Lors d’un stage de fin d’année, un étudiant pour qui les relations avec son entreprise et son tuteur n’étaient pas au beau fixe envoie un mél à M.R.. Dans celui-ci il explique leurs rapports conflictuels, et critique ouvertement et de manière très fleurie celui-ci ainsi que l’entreprise en général. M.R. à priori soucieux d’améliorer la relation répond aussitôt. Il envoie donc sa réponse rédigée au-dessus du mél de l’étudiant, et indique en destinataire l’étudiant en question… ainsi que l’entreprise critiquée. La relation de ses derniers, passablement mauvaise au départ, est devenue exécrable.

Loin d’être quelqu’un de méchant, mon directeur de section est simplement distrait et a peu de mémoire. De plus sa tendance à remplir ma boîte aux lettres du même mél avec les mêmes pièces jointes 3 fois de suite m’a fréquemment énervée. Mes connaissances n’ont donc pas entendu beaucoup de bien sur M.R. de ma part.

J’aimerais donc aujourd’hui redorer son blason peu reluisant jusqu’ici. En effet je m’occupe en ce moment de dossiers d’inscriptions pour continuer mes études à la rentrée prochaine. L’école publique qui est mon premier choix propose une formation unique en France. Elle demande donc un bon dossier et un niveau conséquent. Le dossier en question nécessite plusieurs avis de professeurs.
Lorsque j’ai commencé à le remplir je me suis rendu compte que je devais l’envoyer le 29 mai et que j’étais en entreprise toutes les semaines précédent la date butoir. Très embêtée dans un premier temps, j’ai envoyé le fameux dossier par mél à la secrétaire de ma section. Puis j’ai appelé mes professeurs pour leur demander de passer au secrétariat y mettre leur avis sur ma poursuite d’études. J’étais tombé sur des messageries uniquement, mais au bout d’une heure j’eut la surprise de recevoir un appel de M.R..
Il me demanda le nom des profs dont je souhaitais avoir l’avis et après avoir écouté ma liste, il me répondit simplement qu’il s’en occupait. Il m’appela à nouveau mercredi dernier pour me confirmer que tous les professeurs avaient complété le dossier et qu’il me l’envoyait par la poste de suite…

Je ne sais pas encore si les avis des profs sont bons ou non mais je tiens dans tous les cas à remercier M.R. pour le professionnalisme et la rapidité étonnante dont il a fait acte

Mea culpa pour toutes les critiques…

mardi 15 mai 2007

Au Revoir Chirac !


Ce soir je voulais juste poster une petite pensée émue à l’occasion de la dernière allocution télévisuelle de M. Chirac. Je sais qu’il a fait des choses contestables, voir illégales, mais je garde pourtant de lui un sentiment positive. On peut être d’accord ou non avec la politique qu’il a menée, l’image que j’ai de lui est celle d’une personne profondément humaine, dont la naturelle complicité avec le public m’a toujours étonnée. Je suis assez contente qu’il ai incarné la France auprès des gouvernent étrangers durant toutes ces années, j’ai toujours vu en lui un homme plutôt qu’un homme politique.

C’est le premier président dont j’ai pris conscience, sans doute car 95 est mon premier souvenir électoral. J’avais 10 ans et voici comment j’avais vécu ces élections.

En fait j’ai surtout gardé en mémoire deux événements. La période préélectorale ne m’a pas du tout marqué.
Mon premier souvenir est celui de Jospin au balcon, acclamé par la foule. Et ma pensée fut alors : « Pourquoi est-il content ? Il n’a même pas gagné ! ». Je l’ai d’office pris pour un débile profond de même que la foule qui s’était trompée de balcon. J’ai mis quelques temps à comprendre les subtilités de la période électorale !
Mon deuxième souvenir doit être celui du 8 mai 95 je crois, Chirac et Mitterrand étaient installés dans une tribune et il y avait un défilé devant eux. Ce qui m’a frappé cette fois-ci se sont les commentaires des journalistes qui se demandaient se que se disaient le président et le futur président. Ils regrettaient de ne pas avoir installé de micro dans la tribune pour les écouter. Je trouvais l’idée très drôle, mais j’ai aussi compris ce jour là que les hommes politiques n’étaient pas tous du même bord.

Je pense que cette sorte d’affection que je porte à Chirac est due au fait que je n’ai connu que lui comme président. Maintenant que j’ai le droit de voter, la fascination pour la fonction présidentielle m’a quitté. En comparaison à Chirac, les candidats aux dernières élections sont bien ternes et manquent de prestance.

Allez, bye bye Chichi !

samedi 12 mai 2007

To Kill a Mockingbird – Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur


Attention message un peu plus évolué que les derniers ! Je tiens aujourd’hui à vous faire découvrir le livre que je viens de lire.

Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur se passe en Alabama dans les années 1930. L’histoire nous plonge dans la vie quotidienne de la ville de Maycomb, dont la tranquillité va être troublé par le procès dérangeant d’un noir accusé d’avoir violé une blanche. Commis d’office à sa défense, Atticus Finch va prendre sa tâche avec sérieux et conviction et se plonger dans cette bataille perdue d’avance. C’est Scout, la fille d’Atticus Finch, dont l’espièglerie n’a d’égale que sa curiosité, qui en est la narratrice.

Si le livre traite d’une histoire vieille comme le monde, combat manichéen entre le bien et le mal, sa véritable originalité réside dans la subtilité avec laquelle le récit est mené. Les deux premières années nous apprivoisions la vie de Maycomb, ses habitants et ses figures, la mentalité de l’époque, les jeux de Scout et son grand frère, le caractère de leur père et les anecdotes du quotidien... La troisième année pendant laquelle se déroule le procès permet de mettre en perspective les événements, de découvrir la portée universelle de la ville de Maycomb et du procès qui la bouscule. Scout grandit en même temps que nous comprenons l’âme humaine : les anecdotes du début deviennent métaphores.

Édité en 1960, ce roman indique les bouleversements futurs du combat pour les civils rights. Sa parution coïncidant avec l’apparition de mouvements contre la ségrégation, le livre surfa sur ce succès et devint rapidement un best seller. Il fut couronné du prix Pullizer en 1961. L’année suivante l’adaptation cinématographique raflait 3 oscars.

L’auteur publia le livre sous le nom de Harper Lee, laissant croire qu’elle était un homme alors que son véritable prénom était Nell Harper Lee. Ne tirez pas... est son seul roman connu ou du moins publié sous ce nom. Le mystère planant autour de l’auteur contribua sans doute à la renommée du récit, qu’on dit en partie autobiographique.

Pour conclure, si l’histoire semble révolue, les problèmes de fond qu’ils soulèvent ne sont pas pour autant dépassés. En effet le livre figure sur la liste des lectures de la plupart des lycées américains, mais des organisations de parents d’élèves le jugent « ordurier ». À force de pressions exercées, certains établissements l’ont donc rayé de la liste, au même titre que Les Aventures de Hucklberry Finn de Mark Twain.

L’Association des Bibliothécaires américains a protesté en 2005 contre cette censure et organisé une campagne pour contrer ce mouvement.

vendredi 11 mai 2007

Chiffons de marque
















Aujourd’hui mon message se veut vindicatif. J’ai décidé de pousser un cri de rage contre le secteur de l’habillement en général. J’en ai marre des doublures qui se déchirent au bout d’une semaine, des trous qui apparaissent sur nos vêtements préférés et des boutons qui se décousent à la première occasion !!!

Je ne suis sans doute pas la seule à avoir constater la mauvaise qualité des habits en général. Je trouve qu’il est scandaleux que même les vêtements « de marque » ou du moins assez coûteux (Zara, La Redoute, Pro Mode, etc.) soient de si mauvaise qualité. La meilleure illustration en est certainement les doublures : qui n’a jamais eu celle de sa poche ou de son sac percée après à peine un mois d’utilisation ?
Ci-joint quelques exemples édifiants, ainsi que la réparation-miracle effectuée par Maman-Daggett sur ma jupe chérie. Merci maman.

Pour conclure j’ajouterai qu’une seule marque ne m’a jamais déçue : Petit Bateau. Et le pire c’est que j’ai acheté la plupart de mes habits PB au rabais sur un marché !

jeudi 10 mai 2007

Un après-midi à Daggett City

R - Je fais un barbecue ce week-end dans mon jardin, tu viens ?
Moi - Non, je peux pas je vote.


Après deux semaines de boulot trop intensives pour me laisser le temps de blogger, me voilà de retour ! J’ai passé un week-end de repos bien mérité à Daggett City, et puis bien entendu je suis allée voter.
Mais je ne finirai pas mon analyse comparative des affiches de campagne ce soir, j’ai mieux à raconter : un après-midi entre copines :)

Car voyez-vous cela faisait bien longtemps que je ne m’étais pas adonner à ce passe-temps merveilleux. Au programme : bronzage à la terrasse d’un café en bavassant, essayage de fringue en papillonnant, lèche-vitrine en papotant.

Plutôt que de ramener un appareil photo numérique j’ai innové cet après-midi là en régressant (logique). J’ai chipé la bonne idée de Miss Mirande et amené un appareil photo jetable… Cela faisait bien longtemps que je n’avais plus tourné la petite mollette permettant de remonter la pellicule dans l’appareil. Ce simple bruit si caractéristique nous a rappelé nos premières boums et nos voyages de classe au collège, que de bons souvenirs… Pour voir les photos, il faudra attendre que je finisse la pellicule !


Permettez-moi également de vous présenter les copines présentes :
- Miss Nantes qui fait ses études à Nantes,
- Miss Lille qui fait ses études à Lille,
- Miss Vienne qui fait ses études à Angers mais qui a passé un petit moment à Vienne.
- Miss Sarragosse qui devait nous rejoindre mais qui n’a pas pu :( donc absente en fait.
Vous remarquerez que mes copines sont des Miss. En fait c’est leur nom de code, mais elles méritent toutes ce titre. Et vous aurez aussi relevé qu’elles étudient toutes à un endroit différent. Ce qui n’arrange pas vraiment les choses pour se voir mais heureusement les week-ends d’élections nous rassemblent.

Finalement les élections ça a du bon.