
Je tiens aujourd’hui à vous parler de deux séries américaines auxquelles je suis devenue complètement dépendante. Je les évoque toutes deux car elles appartiennent à un nouveau genre, sans pour autant se ressembler : j’ai nommé Desperate Housewives et Weeds.
La première est bien entendu la plus connue en France (deux saisons sur Canal+, une sur M6), mais une bonne réputation précède la deuxième alors que celle-ci n’a qu’une saison de diffuser sur Canal+.
DH traite de manière nouvelle la vie des femmes au foyer, dans une banlieue américaine bien proprette. Le ton est léger, les scénarios oscillent entre des situations peu crédibles, drôles ou intrigantes, et des sujets plus graves tels que la pédophilie et le suicide. C’est ce savoureux mélange, ainsi que les personnages nombreux mais tous attachants qui font le succès de la série.

Si le cadre est le même dans Weeds, la série a plutôt une allure de tragédie grecque saupoudrée de Marijeanne. On y découvre une mère de famille dont la mort prématurée du mari la pousse à dealer de l’herbe pour subvenir aux besoins de sa famille. C’est la manière dont les choses sont présentées qui m'inspirent la comparaison avec une tragédie. L’héroïne semble en effet contrainte d’avoir recours à ce moyen de survie, alors qu’on ne sait pas exactement comment elle en est arrivée là. On sait simplement que l’héritage est insuffisant (pourtant son mari était ingénieur), pas de précisions sur les études qu’elle a fait ou les métiers qu’elle aurait pu tenter.
Bref la situation est ainsi et Nancy Botwin va découvrir tous les tracas du deal, alliés à la vie mouvementée d’une maman de deux garçons. La conciliation de ces deux univers est très subtile et pose de nombreuses questions qui pourraient être tristounette sans la pointe d’humour souvent apportée par Andy ou Doug.
Les 25 minutes de Weeds donnent du rythme à la série même si c'est souvent frustrant, alors que le format de 42 minutes de DH permet à de petites intrigues de se jouer en un seul épisode. Certains préfèrent Weeds pour son côté plus sulfureux mais il faut rappeler que cette série est diffusée à 22h le lundi sur Showtime alors que DH est abonnée au 21h du dimanche soir sur abc.
Une différence d’une heure qui explique un décalage dans le vocabulaire utilisé et les images traitées !

3 commentaires:
Le point faible de ces séries phénomène d'un autre genre ? Elles cartonnenet au début, puis décoivent très vite. Lost a cartonné... La saison 2 a décu, la 3 aussi. Et la saison 4 sera la dernière a dit la Fox. DH, j'ai aimé la 1ere saison. La 2eme saison moins. Et la 3eme pas du tout. C'est dommage.
Pour infos, regarder The OC lundis ur fr2 à 17h50, ils redifussent la série après l'avoir massacré. Cette série destiné a premiere vues aux adolescente boutonneuses et criardes, n'est rien de tout ca. Satirique, elle se moque d'elle, sur une bande origninale exceptionnelle. Amateur de pop rock américain (Jeff Buckley, The killers, ), ca vous plaira ! (je fais ma pub désolé..)
Tu as raison, ceci dit j'ai jamais aimé Lost et j'adore toujours autant Desperate Housewives !
Et puis tu oublies Prison Break, après une première saison très forte, j'avais peur que ça ne s'essouffle et pourtant je suis conquise par la deuxième saison :)
Je regarderai un épisode de OC pour me cultiver ;)
Personnellement, la saison 2 de lost ne m'a pas déçu, bien au contraire.
La série s'étoffe petit à petit. POur la 3 j'aurai du mal à en parler pour le moment.
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